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FAUSSES ACCUSATIONS D’AGRESSION SEXUELLE OU DE VIOL

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FAUSSES ACCUSATIONS D’AGRESSION SEXUELLE OU DE VIOL

Un dépôt de plainte difficile

Pendant des années, les victimes d’agression sexuelle ou de viol avaient beaucoup de mal à porter plainte et leur parole était souvent contestée à la police ou la gendarmerie.

La vague “mee too”

Depuis le vague « me too », où la parole des victimes d’abus sexuels s’est libérée, ce qui est positif, avec un accroissement des plaintes pénales, un autre phénomène a vu le jour ; des fausses plaintes déposées par des pseudo victimes ; ça concerne des mères de famille qui accusent le père des enfants d’agression sexuelle ou de viol, pour obtenir un divorce pour faute ou éloigner le soi-disant agresseur du domicile conjugal ; je ne remets absolument pas en cause les vraies plaintes et encouragerai toujours les victimes à faire le nécessaire.

On voit aussi des femmes qui, ayant trop bu lors d’une soirée, ne se souviennent pas avoir consenti à des relations sexuelles et déposent plainte pour viol alors qu’elles n’ont jamais manifesté leur opposition à ces actes ; ou, lors d’une affaire, une jeune étudiante avait déposé plainte contre son meilleur ami, qu’elle accusait de viol alors qu’elle regrettait d’avoir fait l’amour avec lui… parce qu’elle le trouvait trop laid.

Les victimes connaissent leur agresseur qui se trouve dans leur environnement familial, professionnel ou amical.

Il faut savoir que dans la majorité des cas, les victimes connaissent leur agresseur qui se trouve dans leur environnement familial, professionnel ou amical.

On voit aussi des femmes déposer plainte pour agression sexuelle et attouchement quand elles étaient mineures et avaient moins de quinze ans.

La prescription, c’est à dure le temps pendant lequel l’action publique peut s’exercer dure jusqu’au 38 ans de la plaignante.

Le plus souvent, cette personne ne s’est jamais confiée à quiconque sur les faits allégués et rien dans sa vie d’alors ou une baisse de ses résultats scolaires aurait pu faire penser à un abus sexuel ; il est très compliqué d’ester en justice, car ce sera la parole de l’un contre la parole de l’autre ; et si aucune expertise psychologique ou psychiatrique corrobore les dires de la victime, l’affaire a peu de chance de se retrouver devant une juridiction.

Que faire si vous êtes injustement accusé de tels faits ?

c’est à l’accusation d’en faire la preuve, par tous moyens ; mais lorsque les faits sont très anciens et que personne dans l’entourage de la plaignante n’en n’a jamais entendu parler, vous serez probablement entendu par un service enquêteur et peut être placé en garde à vue ; mais il y a peu de chance que le Procureur de la République poursuive plus avant ; en cas de classement sans suite, la plaignante peut rédiger une plainte avec constitution de partie civile  et si les preuves manquent, un non-lieu sera prononcé.

Le recours à un avocat est indispensable

Dans tous les cas, le recours à un avocat est indispensable pour vous expliquer la procédure et vous assister.

Contact

+33 (0)1 449 09 443

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